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Troopy affirme ses ambitions !

Communiqué élaboré par  – 

 

Le service de scooters partagés en libre-service entend tout à la fois mettre en place une offre pour les professionnels et entamer son extension au-delà de l’Ile-de-France. Le point avec Julie Pizarro, responsable de la stratégie de Troopy.

 

Avec la fin du confinement, vous avez redéployé votre offre avec 100 véhicules de plus. Avez-vous ouvert de nouveaux points ou avez-vous renforcé les points déjà existants ?

Nous avons mis à profit la période du confinement pour accélérer la mise en circulation de ces 100 nouveaux scooters pour porter la flotte à 250 véhicules le plus rapidement possible au vu de l’augmentation des besoins en matière de mobilité partagée.

Chez Troopy, nous avons été extrêmement attentifs à maintenir la densité de l’offre pour nos usagers actuels, tout en tenant compte de l’évolution des usages dans le contexte sanitaire actuel.

Constatant une augmentation du nombre d’utilisateurs de notre service de scooters partagés en petite et moyenne couronne pour des trajets de « commuting » (Paris-banlieue), nous venons d’ouvrir une zone à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). Nous avons également étendu des zones déjà existantes, par exemple dans le sud de Paris, toujours en fonction des besoins. D’autres projets d’ouverture de zones sont en cours !

 

Aujourd’hui, votre flotte est composée de scooters thermiques Yamaha 125 cm3 à trois-roues. Avez-vous des projets en matière de véhicules électriques ?

Oui, avec notre partenaire Yamaha, nous travaillons au développement d’une flotte électrique. L’objectif est de basculer au tout électrique avec une période de transition partie thermique/partie électrique en 2021. La répartition sera fonction tant des zones que nous allons ouvrir, que des usages que l’on aura analysés. Pour certains de ces usages, le thermique restera pertinent, pour d’autres, l’électrique constituera la réponse idéale avant une bascule intégrale de la flotte.

 

L’application mobile, par laquelle l’utilisation du service est possible, va-t-elle évoluer ?

Le parcours d’inscription au site obtient de très bons taux de transformation. Nous souhaitons, toutefois, faire évoluer le parcours pour le rendre encore plus fluide et au plus proche des nouveaux usages digitaux. Nous réfléchissons également à l’intégration de nouveaux moyens de paiement comme Paypal. Rappelons que le paiement du service se fait en fonction de l’utilisation à la minute et un pack fidélité de 200 min est proposé à 50 euros au lieu de 66 euros depuis cet été. Un parcours Business sera bientôt disponible pour permettre d’utiliser Troopy pour les trajets « domicile-travail » à la charge de l’employeur, le tout en un clic !

 

Songez-vous à développer une offre pour les professionnels, par exemple dans le domaine de la gestion de flottes d’entreprise ?

Effectivement. Nous lançons justement notre offre dédiée aux entreprises qui ont besoin de proposer des alternatives aux transports en commun à leurs salariés. Une offre tout inclus, de la gestion des inscriptions à l’entretien des scooters, Troopy proposera une offre qui facilite la gestion des dépenses de mobilité et les entreprises de 100 salariés pourront également se mettre en conformité avec le Plan de Mobilité grâce à notre service.

 

Troopy a-t-elle des ambitions en  régions ?

Nous souhaitons nous développer dans les moyennes et grandes villes (Bordeaux, Montpellier…) où notre partenaire Yamaha est présent. Nous estimons, en effet, que la proximité avec l’atelier est indispensable. Nous n’avons pas encore arrêté la liste des premières agglomérations qui vont être ouvertes, mais le début de notre extension en régions devrait avoir lieu en 2021.

 

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